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Le stress durant l'enfance peut altérer structurellement le cerveau

DSC00092.JPGDes chercheurs de Trinity College Dublin viennent de montrer que le stress durant l'enfance, tel que les abus ou la négligence émotionnelle, combiné avec des prédispositions génétiques, pouvait altérer structurellement le cerveau et rendre les personnes plus susceptibles de développer une dépression ou une dépression chronique.

L'étude a été conduite sur un total de 24 patients (âgés de 18 à 65 ans) traités pour une dépression majeure.
Ils ont été examinés en utilisant un appareil d'imagerie par résonance magnétique à haute résolution qui a permis d'observer leurs cerveaux.
Ils ont également passé une série de tests pour mesurer le stress auquel ils avaient été soumis.
Les résultats ont été comparés à 27 autres personnes appartenant à la même communauté et présentant les mêmes caractéristiques en âge et en genre.

Selon l'organisation mondiale de la santé, la dépression affecte 10% de la population mondiale.
En Irlande, 500.000 personnes souffrent ou seront atteints d'une dépression majeure au cours de leur existence.

Thomas Frodl

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/62785.htm

 

Lu pour vous par Geneviève Schmit du Cabinet de Psychothérapies Brèves à Paris 17ème et en Seine et Marne

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Commentaires

  • VOS ECRIS NOUS DECRIVENT,
    Il est un pervers narcissique.
    Nous sommes partis, ma fille, 4ans, et moi du domicile en septembre dernier.
    Au secours pour les détails!
    Fait comis, abus etc...
    Ce qui m'inquiète aujourd hui se sont les troubles affectifs que subit ma fille.
    Elle semble cupabiliser et veut le voir avec l'accord du docteur qui la suis au CMP.
    Il a donc été convoquée. Il lui disait des choses encore plus mechante au téléphone.
    Enfin voila, il demande la garde le week enk mais comment prouver tous cela au juge des affaires familiales et comment reconstruire ma fille?
    La police des mineurs m'a conseillé de faire un courrier de mes ressentis au Procureur.
    J'ai peur car je n'ai pas confiance en son pere car il est resté en garde a vue et delibéré. Pour eux c'est une histoire morbide et a l'époque j'étais sous son emprise.

  • Merci pour ce blog extraordinaire (je passe beaucoup de temps sur les pages dédiées aux pervers narcissiques : je viens de subir 6 années de relation hyper toxique avec un PN, et mon père était pN également.)

    Bipolaire, ex-asthmatique (beaucoup), ex-insomniaque (de bébé à 28 ans), claustrophobe, vertiges, fatiguée, fatiguée, usée, une cascade de déménagements (je ne sais pas combien il y en a trop) mais surtout coincée chez moi sans pouvoir sortir (3 ans 1/2 bloquée sur mon canapé et maintenant, la tendance fait sa réapparition depuis que j'ai cessé de voir PN).

    J'ai renoncé à guérir. Je n'y crois plus. J'ai 55 ans. Handicapée à + de 80% (je ne sais pas trop ce que cela veut dire). AAH.

    J'ai pensé à faire don de mon cerveau à la science, comme on dit, pour au moins servir à faire avancer la connaissance sur ces questions de dommages causés au cerveau dans l'enfance par des situations de grand stress (mon père PN avec ma mère, j'en étais donc témoin et cela m'angoissait, comme mon frère et ma sœur) mais il me fouettait aussi avec sa ceinture, nue sur ses genoux, j'avais moins de 7 ans, parce que je refusais de manger, et pour me faire arrêter de pleurer, il me suspendait dans le vide par la fenêtre du 7e étage.
    Cauchemars nocturnes, arrêt de croissance (je suis restée petite), nausées et vomissements, fugues à 6 ans (vivre dans les bois avec les loups : possible, chez moi avec mon père : impossible) puis adolescente (tortures psychiques, obligation de conduire sa DS à 13 ans, sur ses genoux, lui poussant la vitesse, moi les mains sur le volant, évanouissement à l'arrivée au croisement où on devait tourner à droite. Et aussi assister à une opération chirurgicale de ma soeur improvisée dans le salon, avec des ciseaux, creuser dans le pied pour enlever une énorme protubérance que le chirurgien n'avait pas réussi à opérer correctement, ma sœur hurlant, ma mère la tenant...), il a tenté de me violer et comme je me suis défendue il m'a punie : moi nue, lui habillé, main dans la main, il m'a fait visiter chaque pièce de la maison, rdc, étage, puis descente au jardin (les fenêtres des voisins avec vue sur le jardin)... Ado, 14 ans. Depuis : crises de panique nocturnes.

    Ces crises viennent de reprendre depuis mes derniers 15 jours avec PN. Nous sommes séparés depuis quelques jours. Pendant les crises de panique, je ne respire plus, je suffoque, je panique. Je me lève pour reprendre ma respiration. Mais là, même en me levant, je ne parviens pas à recouvrer ma respiration assez rapidement, la crise repart, se calme un peu, puis repart de plus belle...

    Mon psychiatre me dit : "Allez allez ! Le cerveau est d'une plasticité extraordinaire ! Il faut en profiter hein !"
    Jusqu'à présent j'essayais de rire de ces remarques, mais désormais je me demande si ce psychiatre, qui me sort des âneries du même genre à chaque séance, ne serait pas lui aussi une sorte de pervers ? Il ne m'écoute pas, lit des trucs, semble penser à autre chose, si je m'arrête de parler, il réfléchit pendant 15s à ce qu'il pourrait dire, et me demande subitement : "Et à la télé, qu'Est-ce que vous regardez alors ?" Je n'ai pas de télé et je parlais de tout autre chose...
    La dernière fois je l'ai remis en place. Ca ne m'était jamais arrivé avec aucun médecin. "Il faut arrêter de nier ce que disent les patients, il faut écouter les patients." Je lui parlais des effets secondaires du Tercian (ça m'endort), il niait : ce médicament n'a pas d'effet secondaire. Puis : "les placebos ont des effets secondaires aussi." (ça je sais.)

    J'ai longtemps cru à une possible guérison, un mieux, un oubli de mon enfance... Mais non. Rien. Je me demande même si cela n'est pas en train d'empirer. Dans ma tête.
    Je SAIS que mon cerveau a été déglingué (mon psychiatre me dit : "Meuh non votre cerveau fonctionne parfaitement !" Je ne sais pas quels sont ses critères. Peut-être ma capacité à parler ? A réfléchir un peu ?)

    Je sais que mon cerveau a des séquelles, je ne sais pas sous quelle forme, mais je sais aussi que c'est irréparable. J'espère juste qu'un jour des scientifiques parviendront à démontrer ce genre de phénomène et trouveront surtout le moyen de réparer. Parce que des années de visites de psy, je ne vois pas à quoi cela m'a servi. (Sauf avec l'un d'entre eux, j'ai pu raconter, raconter, balancer... Il m'a laissé parler sans me juger. En prenant des notes parfois.) Mais je suis toujours aussi malade, incapable de vivre.
    J'ai parfaitement conscience d'être un boulet total pour la société. Un ratage total.
    Je ne parviens qu'à attirer des prédateurs. Je suis une bestiole blessée à mort, facile à achever. C'est pour cela sans doute que mon dernier "compagnon" était un PN.

    J'ai réussi à me ménager quelques plaisirs personnels en allant travailler le plus loin possible de ma famille, dans des pays martiens qui m'ont impressionnée pour le restant de mes jours. En faisant de longues études passionnantes. En dessinant, en peignant. En me passionnant pour l'art.
    J'ai réussi à faire un enfant, que j'ai eu très jeune. Elevée seule, donc avec beaucoup d'aides extérieures.
    Merci à tous.

    Mon cerveau est en train de me lâcher. Je le vois. Je fais de plus en plus de bêtises, des oublis, la mémoire qui déconne de façon trop voyante, je fais des erreurs parfois inquiétantes (prendre un rondpoint à contresens, démarrer au feu rouge sur un périph,...) des ratés... Je ressens de la honte vis à vis des autres, je crains qu'ils ne se rendent compte (ils ne peuvent pas ne pas se rendre compte)... Je sais que je vais finir par décider de ne plus risquer de croiser leur regard dubitatif...

    ça + le handicap mental, que je cache à tout le monde...

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