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Thérapies Brèves dans le cas d’abus sexuel

07A.jpgL’abus sexuel ne comporte pas nécessairement que des actes de violences sexuelles physiques.

Parfois, l’impact de la violence psychique s’avère encore plus destructeur que l’agression sexuelle physique elle-même, peut être parce que « invisible »!

De plus, la justice semble ne poser son attention que sur les faits « visibles » et de préférence constatés par des témoins…

L’onde de choc rencontrée par une victime d’abus sexuels, est très souvent l’incompréhension, le doute voir le refus de l’expression de la réalité de la violence sexuelle morale et physique!

Cette réaction représente un nouveau choc traumatique qui peut être parfois plus puissant que l’initial!
Elle est encore plus significative lorsqu’elle s’intègre dans une « relation » de couple.
L’incompréhension de la justice devient carrément violente, lorsque la victime n’a pas eu la possibilité de fuir !!! Comment expliquer à un policier, même bienveillant, l’emprise que l’agresseur peut avoir sur sa victime.?
Comment expliquer la dualité entre la peur et parfois un sentiment puissant « d’amour »!!! (Syndrome de Stokholm )
Le doute s’installant, la victime a encore plus tendance à entrer dans une panique défensive.
Le doute de l’entourage qui est censé faire la justice, va alors agir comme un second traumatique, bien plus sournois encore que le premier.
L’agression sexuelle va changer toute la vision du monde de la victime en un instant.
Rien ne sera jamais plus comme avant. Cela entrainera une vague de réactions morales et parfois physiques.
L’état de choc premier peut en quelque sorte « dissocier » la victime.
Processus efficace mis en place par le cerveau pour être moins dans la souffrance le temps de récupérer son souffle.
A ce moment là, il est vraiment important que la victime puisse parler à une personne proche et aimante, ou alors peut-être décrire, écrire et encore écrire son émotion.
Il faut donner à la victime violée la possibilité d’expulser d’elle un maximum de cette émotion pour qu’elle s’inscrive un peu moins dans le corps et l’esprit.
Les écrits, peintures, ou tout autre mode d’expression personnel, seront en quelque sorte la prolongation extérieure de la violence du choc, un peu comme un cri qui se prolonge rendant possible un certain recul.
Divers sentiments vont déferler sur la victime de violences sexuelles: angoisses, somatisations, cauchemars, dépression, manque de confiance ou même phobies, culpabilité de n’avoir su ou pu se défendre… et parfois même la culpabilité d’avoir ressenti un certain intérêt ou plaisir malgré la peur et l’horreur de la situation.

On peut malheureusement constater l’apparition de maladie parfois extrêmement graves suite à ces agressions: Sclérose en plaque (SEP), Maladie de Crohn, cancer,…


On trouvera alors:


Souvenirs répétitifs
:
On observe donc régulièrement après une agression sexuelle, même ancienne, un état de stress post-traumatique.


Les signes correspondent à:
Lire la suite:   http:therapies-breves-dans-le-cas-dabus-sexuel/

 

Geneviève Schmit

Spécialiste de l'aide et du soutien aux victimes de pervers narcissiques et manipulateurs pervers.

06.43.43.15.79
Consultations aux c
abinets de Paris et de Seine et Marne
Soutien psychologique par téléphone - France - Belgique - Canada

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