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Le syndrome de Tarzan ou la dépendance affective

IMG00372-20110714-1526.jpgLe syndrome de Tarzan ou la dépendance affective
Pascale Piquet

Un livre essentiel pour sortir définitivement de l'emprise perverse des manipulateurs !

Si votre couple ne vous comble pas et que vous restez là, à pleurer,  peut-être êtes-vous, tout simplement, adepte de Tarzan…
Le syndrome de Tarzan, c’est cette nécessité de rester agrippé à la personne qui ne vous convient pas ou de vous balancer compulsivement de l’une à l’autre par peur de tomber… dans le vide affectif.
Vous fonctionnez sur le principe qu’aimer, c’est souffrir et qu’il faut faire des concessions, des compromis et des sacrifices.

C’est faux : aimer, c’est être heureux et les compromis vous poussent à la soumission !

Pourquoi préférez-vous tout et n’importe qui plutôt que la solitude. Mal accompagné, plutôt que seul. Vous avez, certes, besoin d’affection, comme chaque être humain, quoi que ce soit le besoin de reconnaissance qui vous ronge. Cependant, le problème survient quand vous en dépendez, prêt à tout pour en avoir, tel un drogué en manque agrippé à son fournisseur. Pourquoi cette compulsion, jamais rassasiée, à l’affection et la reconnaissance ? Parce que vos parents n’ont pu vous en donner, pris eux-mêmes dans cette quête insatisfaite.

Cette image erronée des relations affectives, qu’ils vous ont donnée, imprègne vos comportements, la reproduisant dans votre vie de couple. Plus vous êtes en demande, moins vous recevez. Cette carence affective peut tuer : certains se suicident parce que l’autre est parti ou éliminent le rival dans un moment de folie. D’autres souffriront toute leur vie, névrotiquement attachés à celui ou celle qui les humilient, incapables de partir.

Puis, pour finir, ceux qui ferment la porte à la vie de couple, le cœur sanglant qui ne cicatrisera jamais. Est-ce vraiment ce que vous voulez vivre ? Parce que j’ai mieux à vous proposer : développez votre estime et votre confiance avec un bon coach et vous retrouverez le goût d’être heureux, seul(e) et à Deux !

Lu pour vous par Geneviève Schmit du Cabinet de Psychothérapies Brèves à Paris 17ème et en Seine et Marne

Geneviève Schmit
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Commentaires

  • merci

  • merci

  • merci

  • Je viens d'expérimenter avec vous que parler n'est pas seulement faire revivre un passé douloureux mais c'est aussi se trouver une identité nouvelle: à la fois celle qu'on ne croyait pas avoir, qui était celle d'autres que soi même, et celle qui s'installe tranquillement en nous qu'on ne croyait pas pouvoir abriter...Je vais acheter ce livre dés que possible pour vous entendre encore. Je ne sais pour le moment pas encore comment vous remercier de toute cette nouvelle vie qui se dessine en moi...

  • Bonjour,

    Y a-t-il quelqu'un sur ce blog, voire Mme Schmitt elle-même qui puisse m'aider à comprendre ce qui distingue un pervers narcissique d'un simple "trou noir affectif" = les névrosés "simples" décrits dans le livre de Mme Piquet ("le syndrome de Tarzan").
    En effet, les personnes décrites dans ce livre, ont le même type d'attitudes que les PN.

    Pourquoi qualifie-t-on les uns de névrosés (qui seraient capables de changer d'attitude en fonction de leur vis-à-vis) et les autres de PN, qui seraient de grands malades psychiatriques, incurables... ?
    Merci d'avance, c'est très important pour moi.

  • Bonjour,

    Je reviens sur ce blog, car j'ai posé ma question à Mme Pascale Piquet, l'auteur du "syndrome de Tarzan", pour savoir ce qui distinguait les simples "trous noirs affectifs" des pervers narcissiques. Elle m'a (bien aimablement) répondu qu'elle ne croyait pas dans l'existence de PN, qu'il ne s'agissait que de dépendants affectifs au même titre que les "desperados" (les dépendants qui donnent pour recevoir).
    J'avoue que ça me laisse un peu sur ma faim: selon les psychiatres, ou des gens reconnus comme Marie-France Hirigoyen, les PN existent bel et bien, et sont des gens sans affect => très différents de ce que peut être un dépendant affectif... Mme Schmitt, en pensez-vous quelque chose?

  • Pas de réponse sur ce fil : est-ce normal ? J'aurais bien aimé lire la réponse de Mme Schmitt à la question de milbaraka

  • Bonjour,
    Oui, je suis consciente que le concepte de manipulation perverse n'existe pas pour certaines personnes pourtant bien informées sur le phénomène d'emprise affective...
    Je rencontre ce même sujet de discorde avec Michèle Noel qui a écrit le bouquin Etre l'Auteur de sa Vie, bouquin qui aborde les neurosciences et avec qui je travaille personnellement. J'évite maintenant ce sujet car j'ai bien compris que cela coince.
    Est-ce nous qui ne sommes pas encore capable de voir au travers de leur vision des choses... est ce l'inverse, je ne sais pas!
    En ce qui me concerne, je pense que non seulement les manipulateur pervers existent bien et même que le Mal existe.
    Il manque peut être à ces personne, l'expérience de cette horreur.
    Courage à toutes et à tous ! (oui, il y a aussi des hommes qui tombent dans ce piège!)
    Amicalement, Geneviève

  • merci d exister

  • je veux lire ce livre

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