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Dans la peau d'un pervers narcissique

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Quand il entrait, même les mouches se taisaient

Un excellent livre de Claude Cognard

Si vous êtes un Pervers Narcissique, il y a peu de chance que ce roman vous intéresse.

Si vous en souffrez... lisez !

Extrait:

Je n’ai jamais supporté que Charlène ne soit pas à la maison lorsque je rentrais du travail. Elle le savait très bien. Or, ce soir-là, je poussais la porte en lançant.
- Chérie ! Tu es là ?
Pas de réponse.
Je refermai la porte délicatement, puis je me penchai pour délacer mes souliers et je me souviens avoir fait le commentaire suivant.
- Il y a un désordre dans ce placard, je me demande ce que tu fais ?
Je n’ai jamais rien pu demander à ma femme, elle avait toujours quelque chose d’autre, à faire. De vous à moi, le divorce n’est pas fait pour les chiens et je restais avec elle, par pitié et peut-être pour les enfants… le père doit rester présent afin de préserver ses enfants des mères despotiques comme Charlène. Elle m’avait fait quatre enfants, deux filles, et deux garçons, les deux garçons étaient si beaux que, parfois je doutais que ce soit elle qui me les ait faits.
Sérieusement. Quoi ? Je devine ce que vous pensez, on voit que vous ne la connaissez pas.
Mes filles sont belles aussi, mais ce sont des filles… une chance pour elles que nous n’habitions pas en Chine. Enfin, passons… disons que sans aller aussi loin que les chinois, si encore nous pouvions échanger les filles contre des garçons… oui contre des mecs ! Même africains…
Avec Jacqueline, ma première concubine, enfin, la suicidaire, je n’avais jamais eu d’enfants. Mère dépressive, gosses dépressifs ! Mari et père, répressif !
Je n’ai jamais supporté les enfants, autour de moi, je pense que le principe du gynécée, tel qu’il existait chez les Grecs, était un bon moyen pour que l’homme échappe à la présence de ses progénitures bruyantes, exigeantes, sans intérêt et capables de si « peu », au moins jusqu’à quinze ans.
De ma cellule, je ne suis plus à même de faire des propositions à l’assemblée Nationale, pourtant, il me paraît souhaitable que l’homme réfléchisse à un nouveau texte de loi qui prévoirait qu'une femme, qui ne vous a pas fait d’enfants, ne soit plus considérée comme une femme.
En fait, dans le cas de ces femmes, disons les choses comme elles sont, on ferait mieux de parler de castra… et un castra même pas capable de chanter d’ailleurs…
…Je laissais mes chaussures dans l’entrée en me disant que Charlène n’aurait qu’à les ranger.
J’ai toujours apprécié mon père…et j’ai beaucoup admiré ma mère aussi. Ma mère, elle, avait compris où se trouvait sa juste place dans la famille, elle avait un sens du commandement sans faille et une ponctualité qui aurait fait rougir un horloger Suisse ! Si bien que lorsque mon père arrivait, nous les enfants, nous étions tous impeccablement assis à table avec notre serviette autour du cou et l’ordre formel de la fermer.
Quand mon père entrait, même les mouches se taisaient.
Pas de radio, pas de télé, mais le silence autour d’un père auquel nous devions tout. Les jeunes n’ont plus cette conscience et ce respect du maître. Chaque bouchée que j’avalais, avait une valeur que j’appréciais, pardon, que j’évaluais. Je savais que je la devais à cet homme, et dès que je le pus, je cherchai à convertir ce que je mangeais, usais, utilisais, en équivalent temps de travail pour lui. Une tranche de jambon, deux euros, une demi-heure de travail pour mon père, et comme je n’étais pas seul, je multipliais. Un morceau de pain… prix de la flûte divisée par … et ainsi de suite.
J’aimais la façon qu’avait mon père pour s’adresser à ma mère… lorsqu’il avait besoin de quelque chose, jamais il n’a pensé qu’il pourrait se servir lui-même, ou chercher ce qui lui était nécessaire, dans un tiroir, un meuble, une pièce. Non, main tendue dans le vide, sans regarder ma mère, mon père lançait, « dis, tu crois que ça venir seul ? »… ce qui se déclinait à l’infini.
Pas de cuillères à café :
« Dis, tu crois que MA cuillère va venir seule ? »
« Dis, tu crois que MES chaussures vont venir seules ? »
« Dis, tu crois que MA chemise va venir seule ? »
Et même se décliner avec d’autres verbes à l’infinitif :
« Dis, tu crois que ma chemise va se repasser seule ? »
« Dis, tu crois que le repas va se préparer seul ? »…
« Dis, tu crois que la soupe du chien, va aller seule dans sa gamelle ? ».
Bien que je ne sois absolument pas, comme mon père, je constate tout de même que les hommes, de son calibre, sont en train de disparaître à la vitesse Grand V.
Il va falloir remettre de l’ordre dans la société. La valeur de l’autorité n’existe plus, conséquence, les jeunes sombrent dans la délinquance, on vole, on tue, on viole !
…les filles vont à l’école avec des jupes si courtes qu’elles s’étonnent ensuite d’exciter les garçons et de se faire violer. Et ce sont elles, qui portent plainte contre eux. Ce devrait être le contraire, à nous les hommes de porter plainte contre les femmes, pour excitation, pour provocation.
Revenons dans l’entrée de mon domicile, que je finisse de vous expliquer mon histoire…
- Chérie ! Petite chérie, où es-tu ?
J’avais fait quelques pas dans l’appartement, en l’appelant avec prévenance et délicatesse… Puis, je m’étais assis dans le premier fauteuil.
Encore une parenthèse, si vous le permettez… Parlons de mon grand-père. Le grand-père ! Devant lui, même mon père se montrait dévoué, mon père qui ne parlait jamais, eh bien, devant mon grand- père, il n’arrêtait pas…
- Papa, tu es sûr que tu ne veux pas que je t’aide à …
Personne ne bronchait devant le grand-père, et ma mère encore moins que nous. Un jour, mon frère avait pris une baffe majestueuse parce qu’il avait soufflé sur une fleur de pissenlit en apesanteur qui circulait dans la cuisine.
C’était une époque où chacun avait une place précise, dans la famille, comme dans la société… Ma grand-mère était morte quelques années avant ma naissance. Finalement, elle avait fait ce que l’on attendait d’une femme : des gosses. Elle n’avait plus rien à offrir à la famille, donc, plus de raisons qu’elle s’impose. Elle est morte… un exemple, ma grand-mère…
- Charlène, ma chérie, où es-tu ? Ne cessais-je de répéter.
Pour moi, Charlène ne pouvait qu’être ici, à la maison et elle allait bien faire l’effort de venir prendre acte de ma présence.
- Chérie ! Où es-tu Princesse ?
J’avais les pieds sur la table de salon et la main tendue dans l’attente d’un verre et de son contenu. Rien ne vint.
- Elle est où, cette conne ? Avais-je fini par hurler, inquiet et agacé. Charlène, je suis là ! Bon sang, mais tu es sourde ou quoi ?
Aucune réponse et les minutes s’égrenaient…
Finalement, la soirée s’était écoulée avec une lenteur déconcertante. Pour moi, pas question de regarder la télé ou de lire… l’angoisse que j’éprouvais, était trop forte pour me permettre d’envisager de me disperser intellectuellement. Lorsque enfin, le téléphone fixe avait sonné, j’avais cru que c’était le signal de la fin de mon calvaire. Je m’étais précipité pour répondre. C’était Charles Dufranc, mon collègue de l’Assemblée. Il voulait savoir si j’aurais un peu de temps pour une partie de Golf et si l’on pourrait se faire une petite bouffe quelque part en ville, le lendemain. L’idée était séduisante. Il m’avait parlé de sa femme Suzanne et j’avais appris que Charlène avait déjeuné avec elle.
Des cachotteries ! Ma femme me faisait des cachotteries… pour l’homme que j’étais, cela sonnait le glas d’une relation, d’un équilibre longuement étudié.
Ces cachotteries entre femelles, avaient tout de la trahison, du complot. Parler dans mon dos… là, je rêvais ! Je cauchemardais ! Surtout que Charles avait ajouté dans la conversation quelque chose du style : « Tu sais, ta femme, je crois qu’elle se fait des idées à ton sujet, à l’entendre, on a l’impression que tu la fais souffrir »

http://www.claudecognardauteur.fr/

Facebook love est en librairie :
http://livre.fnac.com/a4012560/Claude-Cognard-Facebook-love-une-nouvelle-facon-d-aimer


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Vivement conseillé pour vous par par Geneviève Schmit du Cabinet de Psychothérapies Brèves à Paris 17ème et en Seine et Marne

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